Ping pong d’Apple sur iTunes

Mercredi 1 septembre 2010, la grand messe de rentrée Apple à eu lieu avec son lot de nouveautés. Je ne vous épargnerai les éjaculations précoces sur les nouveaux iPod .. D’autres sites sont spécialisés là dedans. Je voudrais juste faire le point sur iTunes 10 et plus particulièrement Ping.

iTunes devient-il un réseau social ?

Désormais, après s’être enregistré, vous posséderez une page qui reprend les titres que vous aimez, c’est-à-dire ceux pour lesquels vous avez cliqué un bouton « j’aime » inspiré de facebook. Vous pourrez également laisser un commentaire modéré sous les albums. Voilà la définition d’un réseau Social selon Apple. Un peu light non ?
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Easytoolbox le plugin wordpress à tout faire (ou presque)

Les blogs se comptent par centaines de millions à travers le monde et pourtant tous n’ont pas l’audience qu’ils méritent. Pourquoi ?

Plusieurs raisons à cela : il y a les blogueurs novices, les apprentis sorciers et les pros.

Les novices : Ils ouvrent un blog et commencent frénétiquement à taper des dizaines d’articles qui ne seront jamais lus, puisqu’introuvables dans les moteurs de recherches. C’est dommage car nombre d’entre eux sont très intéressants.

Les scientifiques : Ces apprentis sorciers installent les 185 plugins à la mode sur leurs blogs. Ils pensent ainsi optimiser leur site alors qu’ils l’alourdissent inutilement. Ces “collectionneurs” de plugins passent plus de temps dans l’administration et le code source qu’à réellement écrire du contenu. Total des courses, presque pas de visites et c’est dommage.

Les pros : bè eux c’est des pros, ils savent ce qu’ils font, alors on va pas les embêter même si EasyToolBox peut aider les “serial blogueurs” pour check-lister et accélérer l’install de leurs prochains blogs.


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“j’aime” : Facebook vs Google

Qu’est-ce-qu’on peut lire comme anneries sur le web en ce moment !… « Facebook lance un widget « Like », c’est un gadget rigolo mais au fond, ça sert à rien ».

Alors n’y allons pas par quatre chemins et commençons pas la conclusion : le bouton “Like” est sans doute le plus gros bouleversement du web pour les 10 prochaines années !

Un peu d’histoire …

Les annuaires furent la première vague importante du web : Yahoo & co. Leur but était d’organiser et de centraliser l’information afin de faciliter les recherches. Par la même occasion ils généraient un nombre de « pages vues » énorme où ils plaçaient de la publicité. Jusqu’ici on n’inventait rien, le modèle économique était calqué sur les médias traditionnels, c’est-à-dire « l’audimat ». Les éditeurs s’inscrivaient manuellement dans un annuaire et espéraient en retour récupérer de l’audience ciblée et ainsi développer leur business.

Deuxième étape du business web : l’affiliation. Google a anéanti ses concurrents avec un système « simple », le revenue sharing (partage de revenus). Comment ?

A l’époque, le challengeur Google scannait le web et développa un moteur de recherche où il n’était plus nécessaire de se référencer manuellement. L’algorithme était suffisamment puissant pour donner aux internautes des résultats pertinents, et ainsi placer de la publicité ciblée sur les pages «  recherche ». Jusqu’ici rien ne change par rapport aux annuaires si ce n’est la simplicité d’indexation du contenu pour les éditeurs, puisqu’automatisée. Ce qui a fait la différence, ce sont les revenus que Google allait partager avec les éditeurs qui placeraient de la publicité sur leur site. La formule gagnant/gagnant a permis à Google d’écraser tous les concurrents et devenir leader sur ce marché. Cependant le taux de clics sur les pubs était perfectible, mais pour cela, il fallait qualifier les prospects (nous). Alors Google investit son magot dans une série de services gratuits lui permettant de mieux nous connaître (Gmail, Picasa, iGoogle, Wave, Buzz …etc).

Aujourd’hui, nous en sommes là. Alors comment Facebook va pouvoir gagner beaucoup d’argent et récupérer le gros magot de la pub trusté par Google ?


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iPad : La tablette dans les nuages

A moins de sortir d’un coma profond, personne n’a pu louper la sortie de l’iPad. On ne reviendra donc pas sur l’objet qui est couramment défini comme «un gros iPhone» !
On a pu lire et entendre partout : “L’iPad c’est génial !!!”, “Pourquoi ?”, “Parce que c’est Apple!” … Ok, avec ça on est bien avancé. Alors pourquoi c’est génial, pourquoi les “early-adopters” se sont jetés dessus, pourquoi il s’en est vendu 300 000 rien que le premier jour et surtout, pourquoi tout le monde aura une tablette “genre iPad” d’ici 2 ans ?

La réponse est simple : un ordinateur c’est chiant, c’est compliqué, c’est encombrant, c’est cher et dans 90% de nos besoins informatiques c’est inutile.

Aujourd’hui, quels sont nos besoins ?

Commençons par faire un constat : nous sommes définitivement passés dans l’ère de la dématérialisation. Aujourd’hui, pour nos photos nous n’avons ni négatif, ni support. Pour les vidéos personnelles c’est pareil. Le courrier est remplacé par le mail, nos dossiers sont en PDF, les jeux sont sur console ou en ligne, les films en VOD et les musiques en Streaming …
Jusque là rien de nouveau, la révolution sous-jacente est le Cloud-Computing. Pour faire simple, nos données sont désormais stockées dans “les nuages” comme disent poétiquement les industriels du secteur, c’est-à-dire loin de chez nous, dans des fermes de serveurs (hum .. c’est moins poétique ça).


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Facebook m’a tuER

Facebook account disable frédéric Galliné

Je suis mort dimanche 7 février, voilà comment on apprend qu’on s’est fait suicider un beau weekend d’hiver par un robot : Facebook m’a tuER !

Ce matin, j’ouvre comme tous les jours mon compte FACEBOOK pour suivre l’actu de ma famille et mes amis, et l’évolution des fans sur certaines de mes pages.

Facebook.com, et hop … un premier message m’alerte que les cookies de mon navigateur sont inactifs … Bizarre, je vérifie et pourtant non. Les réglages sont corrects. Je quitte Google Chrome pour retourner sous Firefox et là : “ACCOUNT DISABLED” …. oups

Je demande à ma femme de vérifier son compte pour voir si elle me trouve … et surprise : non ! Je n’existe plus, mon compte est effacé avec mes photos, mes commentaires, mon carnet d’adresses dans lequel j’ai classé chaque profil dans diverses rubriques. Voilà comment Facebook me remercie d’avoir été un des premiers inscrits sur leur site de copains !

facebook m'a tuer

Merci facebook

“Yaka” recréer un compte me direz-vous ? Oui sauf que depuis plusieurs années je crée des “pages fans”, des “groupes” … j’achète de la pub, et facebook est sur certains de mes sites entre 20 et 30% de source de trafic.

L’avantage du “WEB 2.0″ est que chacun peut choisir ses sources d’informations, et les organiser comme il le souhaite : favori du navigateur, agrégateur tel que Netvibes, ou encore twitter ou Facebook. En supprimant des comptes perso (comme le mien en l’occurrence) Facebook prive les gens d’une ou plusieurs sources d’informations.

Alors je me pose une question : Facebook est-il un site sérieux ? Peut-on ou doit-on investir dans ce “média” peu fiable ? Ne devrait-on pas consacrer nos budgets pub pour des supports plus sérieux comme Google ou Bing et ne pas essayer de fidéliser une audience (pour partie) sur ces réseaux sociaux capricieux ?

Perdre sa vie comme un con !

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Trop Geek, Trop NERD, trop con … voilà la piètre opinion que j’ai de moi après avoir tout perdu. En fait je n’ai perdu qu’une chose à peine plus petite qu’un paquet de cigarettes mais dont les répercutions vont être lourdes, très lourdes : j’ai crasché mon disque dur … c’est grave docteur ? donnez moi un Lexomil sihouplait

Comment peut-on être aussi naïf pour rassembler en un même endroit toutes ses données ? Comment peut-on être aussi con pour ne pas faire de sauvegardes ou mettre en place des solutions automatisées ALORS qu’on connaît par coeur les risques et la fragilité de ce support de merde … Toujours repousser au lendemain les sauvegardes sur DVD, ne pas prendre le temps d’acheter un petit disque externe, travailler trop pour “perdre” trop … et quand c’est trop, c’est tropi CON.

A chaque minute je me rends compte à quel point on est dépendant de ces données, et à quel point on est pénalisé lorsqu’on ne les a plus. Je vous passe les 25 GO de photos de familles perdus, et tous ces petits trucs impossibles à reconstituer, par exemple vos favoris dans le navigateur. Ca peut sembler anodin, mais c’est tellement handicapant de ne plus avoir ce trésor de liens constitués après de longues années de surf.

Idem pour les configurations de votre système, plug-in et apps diverses qui vous facilitent la vie. Comment se rappeler de tous ces codes, de tous ces liens, pseudos ou raccourcis ! Grrr la dépendance DATA est-elle surmontable par un imbécile de mon genre. Ce sevrage radical ne va t-il pas accroître ma déchéance binaire !
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Un numéro de téléphone jetable ?

Mise à jour : La société TEMPOLIB SAS est à ce jour, en liquidation judiciaire. N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements.

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Voilà plusieurs mois que nous travaillons sur un projet novateur : un service de numéros de téléphone jetable. Pour qui ? Et à quoi ça sert ? Voilà la question que tout le monde me pose :  je vais donc y répondre dans cet article.

Aujourd’hui, nous avons un ou deux téléphones :

  • un téléphone privé (portable ou fixe) pour la famille et les amis,
  • un téléphone Pro pour les clients et fournisseurs.

Mais parfois, nous avons besoin de communiquer un numéro de téléphone sans pour autant avoir envie de donner son numéro perso et encore moins le pro. L’idéal serait d’avoir un numéro social.

Pour quoi faire ?

Plusieurs situations peuvent nécessiter d’avoir un numéro temporaire :

Petites annonces : Vous louez un appartement, vous vendez une voiture ou passez une petite annonce quelconque. En mettant votre numéro privé, vous risquez non seulement d’être appelé à toutes heures, de continuer à recevoir des appels alors que votre annonce est devenue obsolète, mais en plus vous allez être démarché par des assureurs, agences immobilières, carrossiers … etc. Dans ces cas-là, l’usage d’un numéro temporaire pourrait vous faciliter la vie.

Site de rencontres : Après plusieurs nuits de chat avec une “rencontre virtuelle”, vous décidez d’avoir un premier contact téléphonique mais vous n’êtes pas certain(e) qu’il ou elle ne sera pas insistant(e). De plus, avec un annuaire inversé, il serait trop facile de connaître votre adresse. Pourquoi ne pas vous préserver en utilisant un numéro jetable sur une courte durée ?

Événementiel : Vous organisez une soirée, un festival, une kermesse. Allez-vous réellement imprimer sur 10 000 flyers votre numéro perso ?

Réseaux sociaux, blogs : Vous utilisez les réseaux sociaux, blogs ou forums … pour prospecter, pour vous mettre en avant et soigner votre e-réputation. Là encore, allez-vous mettre sur votre MySpace ou votre Facebook un numéro privé, au risque d’être spammé téléphoniquement … (call center, SMS …) ?
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HADOPI, ok mais c’est trop tard …

Vous avez été très nombreux à lire et commenter le dernier post sur la loi HADOPI. Le sujet semble vous passionner. On va donc continuer à parler musique et business, puisqu’au fond c’est bien de cela qu’il s’agit…

Aujourd’hui, il existe plusieurs possibilités pour écouter de la musique. Si l’on devait “catégoriser” ces “profils” d’écoute, nous pourrions les distinguer ainsi : “fixe”, “nomade”, “off-line” et “On-Air”. La loi anti piratage voudrait préserver cet équilibre, mais de nouveaux usages semblent la rendre obsolète avant même qu’elle ne soit votée.

Quels sont ces usages et comment faire pour adapter l’industrie du disque aux nouvelles évolutions de diffusion ?

État des lieux

Le modèle rentable et défendu jusqu’alors était essentiellement Off-line, c’est-à-dire sans passer par internet :

  • Écoute fixe en offline pour les K7, CD ou DVD
  • Écoute nomade en offline : baladeurs CD

Le marché était “simple” : on payait un support CD et on pouvait librement l’écouter chez soi sur chaîne Hi-Fi, ou l’écouter en balade sur autoradio, baladeur CD…

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HADOPI ne marchera pas …

HADOPI : Le débat fait rage dans les médias et sur le WEB à propos de la loi “création et internet”. Une mesure qui est censée éradiquer le piratage et préserver l’industrie du disque.

On entend tout et son contraire et j’avoue ne pas arriver à m’impliquer tant le débat est excentré et brouillé. Essayons d’y voir plus clair.

Les pro-HADOPI affirment que les internautes sont des voleurs, et que la crise qui touche l’industrie du disque est de leur responsabilité. Ils affirment que la loi anti-piratage qui utilisera la “répression graduée” va résoudre tous les problèmes de ce secteur.

Les autres prétendent que cette loi est liberticide, qu’il n’y a pas que de l’illégal dans le Peer 2 peer, ou encore que cette mesure n’est qu’un début pour surveiller le réseau. A trop vouloir protéger les droits d’auteurs on risque d’étouffer la création.

Le rêve HADOPI

Aujourd’hui, le modèle économique de la musique est simple. A quelques exceptions près, il est articulé ainsi :

  • Les maisons de disques découvrent et produisent des artistes.
  • Ces artistes sont mis en avant dans les médias.
  • Le public les découvre et achète leurs disques.
  • La maison de disque peut ainsi rétribuer les artistes et l’ensemble de la filière.

A ce cercle vertueux s’en greffe un second. Plus l’artiste vend de disques, plus il fera d’audience dans les médias : plus d’audience = plus d’annonceurs. La boucle est bouclée, médias et maisons de disques y trouvent leurs comptes.

Mais voilà, un acteur inattendu est venu troubler la fête : La Mule.

Pourquoi ça ne marche plus ?

Là est tout le débat entre les antis et les pros HADOPI. Les pros disent que c’est la faute du P2P, et que la solution est simple : interdire le P2P et il n’y aura plus problème.
Les autres affirment que le P2P ne sert pas qu’au téléchargement illégal …blablabla.

Discussions de sourds, on ne comprend plus rien et personne ne semble avoir une réelle solution !

La seule option qu’envisage l’industrie du disque est donc de tuer la mule pour continuer à engraisser le cochon (voir schéma ci-dessous). Ou plus officiellement et politiquement correct : « sauver les artistes ».

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Bien sûr, ce schéma pourrait fonctionner si nous n’étions pas dans une économie de marché … qui plus est en crise où le pouvoir d’achat est en berne. En cette période, la tentation du gratuit va être plus difficile à retirer auprès de ceux qui ont pris cette habitude.
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10 raisons d’adopter le podcasting pour les marques

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Pourquoi les entreprises et les marques vont devoir se mettre au podcasting ? Quel avenir commercial offre ce média ? Quels retours peuvent attendre les professionnels de cette technologie ?

Voici les 10 raisons qui feront du podcasting un atout de différenciation majeur dans le e-commerce ou le marketing en général.

1 – Fidélisation

Le podcasting se différencie essentiellement des autres supports marketing par son mode de diffusion.
En effet, l’utilisateur s’abonne gratuitement à un flux d’informations (via RSS). Cette démarche étant “volontaire”, l’utilisateur inscrit est un auditeur captif et en attente.

En marketing traditionnel, les coûts de fidélisation client sont en moyenne 5 fois supérieurs à ceux de l’acquisition. Le podcasting peut être un moyen moins onéreux pour garder le contact avec sa base client, en réduisant les budgets.

2 – Convergence numérique

Aujourd’hui, le podcasting est le média répondant le mieux aux exigences du marché en matière de convergence numérique. C’est-à-dire qu’il allie l’information, le support et le transport des données.

Les marques diffuseront leurs contenus en une seule opération, lesquels seront utilisables sur tous supports (TV, PC, iPod/iPhone, console de jeux …etc). Le podcasting permet une diffusion directe en B2C, sans intermédiaire, sans distributeur ou canal payant spécifique.
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